embrun 2014

Pour tout savoir,pour donner envie ....

Modérateur: Thiburs

Re: embrun 2014

Message par EmbrunCed » 17 Novembre 2014, 09:33

Je savais Embrun long... mais au 17 novembre lire encore des trucs comme ça...
13 présents : treize visions différentes. Trop bon.
Bravo Matthieu pour ce récit tout en émotion et en détail.
Aller aller les derniers !!!
EmbrunCed
Administrateur
 
Message(s) : 218
Inscription : 03 Juin 2013, 13:28

Re: embrun 2014

Message par dvtri46 » 17 Novembre 2014, 09:00

pffff.............trop bon de lire tout ca!
Ca donne envie de reco une prep avec vous tous!
En tout cas, superbe recit mathieu, ca méritait d'attendre pour l'avoir ;)
dvtri46
 
Message(s) : 87
Inscription : 06 Juin 2013, 15:32

Re: embrun 2014

Message par thbilley » 17 Novembre 2014, 07:29

Yes Mathew , encore un récit aux petits oignons et aux petits lardons ! Et en plus 2 ironman pour le prix d'un seul. Pas rien de faire ce type d'enchainement. Le froid et le poulet sont les ennemis de Mathieu. Reste encore je crois 2 ou 3 récits à faire ( Stéphane , Eric et Tito ).
Très bonne journée à tous
PS: Cela me donne la forme pour la journée , mieux que la vitamine C ou les patchs de nicotine.
thbilley
 
Message(s) : 630
Inscription : 19 Septembre 2013, 21:30

Re: embrun 2014

Message par mathieu » 16 Novembre 2014, 23:12

Salut les collègues !
Allez enfin je m’y colle, retour sur une saison animée qui se termine à Embrun !
Tout débute après les fêtes du réveillon, le planning de la saison est fixé : marathon de Paris, IronMédoc et Embrunman, je ne devrais pas m’ennuyer...
Le début de la préparation pour le marathon de Paris se passe bien. Je fais en parallèle l’heureuse acquisition de la paire de roues de mes rêves à la fin février : ça me motive à borner !! Sauf que le lendemain je choppe la crève, j’enchaînerai gastro, grippe et infection pulmonaire tout le mois de mars… 4 semaines sans entraînement à lorgner sur mes nouvelles roues arrrrrgh !!!
Je sors de ma torpeur au 1er avril : c’est mort pour le marathon de Paris, et il ne me reste que 6 semaines pour l’IronMédoc… Allez c’est parti !
Je fais en sorte de vite accroître le volume d’entraînement : combien de fois je rentrerai dézingué à la maison ! Je me présenterai finalement sur la ligne de départ avec 1750km à vélo et 220km à pied. Comme d’hab’ il fait froid sur le départ natation, mais la mise à l’eau est beaucoup plus facile que l’année dernière (l’eau est à 19°C dans le port, et 17°C dans le lac !). Je sors en 56’34, plutôt satisfait ! Sur le vélo je prends l’option maillot d’hiver : je me connais, et j’aurai raison ! Je gère mon effort compte tenu du faible volume de la prépa : cardio à 140 (10 puls de moins que l’année dernière), 85 tour/minute. C’est toujours aussi agréable de rouler sur ce bitume parfait, avec mes roues de l’espace je savoure ! Le dernier tour est quand même un peu long et il me tarde de me relever, surtout que le vent ne fait plus semblant depuis un moment !! Je pose le vélo après avoir pédalé 5h24’, soit exactement le même temps que l’année dernière : pour les sceptiques, les Zipp ça marche, je me dis même que j’aurais dû les acheter avant d’acheter un vélo !! Je suis en avance sur mon temps de référence et suis bien décidé à me faire mal pour améliorer ma perf’. Je déchante vite sur le parcours à pied : le manque de volume se fait cruellement sentir et ma foulée n’est pas efficace du tout, je me sens lourd. Je fais le marathon en 4h57 et boucle la course en 11h28’21 : 14 minutes de plus que l’an dernier… Bien que déçu, ça aura été une super course grâce aux copains, l’ambiance et l’organisation : au poil ! Et ça motive pour la suite !!
Je prends quand même 3 semaines de récup’ bien méritées. Mais il va falloir vite refaire du volume pour assurer à Embrun ! Heureusement je peux compter sur les collègues pour me motiver et me traîner : je connais le dos de leurs maillots par cœur… La reprise n’aura pas été sans souffrances : j’enchaîne les fringales et autres coups de bambou à chaque sortie longue. J’ai, à ces multiples occasions, découvert les saveurs inoubliables de la patte de figue de David et des sandwichs inimitables de Fabienne mmmmmmh !! La nourriture me jouera aussi des tours : bien installé au bord du lac de Montcuq à me détendre avec quelques copains un bel après-midi d’été, je ne retiendrai pas mon ardeur face au 2ème poulet de Fanny qui était de loin le meilleur (mais ça il n’y a que moi qui le sait ;)…). Cela me vaudra de quitter précipitamment le programme de la journée et mes compagnons d’infortune au croisement d’un chemin : finalement j’étais mieux à faire la sieste !
Je reprends finalement du poil de la bête et commence à tenir les sorties longues, toujours en bonne compagnie ! Cette fois ça y est, je connais bien le Lot : quelle chance de faire cette préparation dans un tel environnement !
Je finalise ma préparation avec une semaine de cols dans les Pyrénées. Objectifs : grimper et répéter les efforts avec la fatigue. Je m’installe à Superbagnères. Je ferai 2 grosses sorties que je ne suis pas prêt d’oublier. La première : col de Peyresourde, col d’Azet, Plat d’Adet, col d’Azet, col de Peyresourde et Superbagnères (152km et 4930mD+). La 2ème : col du Portillon, col de Menté, col du Portet d’Aspet, « col » des Ares, Port de Balès et Superbagnères (175km et 4700mD+). J’intercale des sorties de 2 cols pour récupérer. Avec 25h de vélo dans la semaine, je pense pouvoir tenir la distance et disposer d’un peu de jus au début du marathon le jour J.
On est alors à 3 semaines de l’objectif. Il reste donc un semaine de volume avant d’attaquer la récup’, sauf que la météo s’en mêle et que je ne fais pas l’effort d’assurer… A 15 jours de l’objectif, il faut récupérer, ce qui ne veut pas dire s’arrêter !! Sauf que je zappe les séances de rappel… Bon on verra bien. Je totalise au moment du départ 3334km de vélo et 379km de course à pied : c’est vraiment juste (2 fois moins qu'en 2010, j'ai un peu fait ma feignasse!), mais le fait d’avoir ciblé sur des entraînements spécifiques devrait me permettre d’aller au bout.
On en arrive au mardi 12/08. Départ pour Embrun. Je prends l’option des routes nationales avec une nuit dans la voiture du côté de Nyons. J’arrive le mercredi vers 11h à Embrun, sous le déluge ! Il fait un froid de canard : s’il fait ce temps vendredi c’est même pas la peine !! Je récupère mon dossard et voilà les copains qui arrivent, ça fait plaisir de les retrouver ! On se dirige vers le chalet où tous ont eu la gentillesse de m’accueillir. Presque tout le monde est là, il y a même des jeunes ;) ! On y passera 2 jours dans une super ambiance à se reposer et surtout à discuter régime, course, régime, matériel, braquet, course… et triathlon aussi, tout ce qu’il faut pour se mettre dans l’ambiance !
Le matin de la course, Thierry est encore le premier debout… Bon OK je veux bien me lever! Après le petit déj’ c’est parti pour le parc à vélo. Il fait froiiiiiid, 7°C !! On y retrouve les collègues qui arrivent au fur et à mesure, le parc se remplit, la file d’attente des toilettes s’allonge, l’ambiance monte, le stress augmente… Seule la température ne grimpe pas !! Il faut quand même retirer les couches qui nous tiennent chaud pour enfiler rapidement la combinaison. Fabienne nous fait une dernière visite et file vers le départ : ça chauffe !! On s’accumule derrière la grille qui nous sépare des filles, ça y est elles sont parties ! Derniers encouragements aux copains, et on se précipite sur la ligne de départ…
Je me retrouve vers le milieu du paquet, au 7ème ou 8ème rang… C’est pas terrible mais bon ça ne sert à rien de forcer le passage, il y a trop de monde. Et je suis trop concentré sur mes pieds qui trempent dans la rosée gelée du matin, je trépigne d'autant plus! Quelques minutes d’attentes et PAN !! c’est parti! Oh lala lala quelle bouillon !! Je ne peux même pas étendre mes bras, je m’en prends plein le museau ! Je suis enfermé dans un groupe et décide de ne pas m’exténuer à essayer d’en sortir et d’attendre que ça se délite… Et bien j’ai attendu longtemps ! Au milieu de la 2ème boucle ça s’est bien décanté mais je me suis endormi dans un faux rythme sans trop m’en rendre compte. Je sors de l’eau et comprends vite que le chrono n’est pas terrible, autour de 1h01.
En arrivant dans le parc à vélo, je constate que Cédric est déjà parti : oh le con il n’a pas traîné ! Ca me fout un peu la pression ! En enlevant la combi je suis vite saisi par le froid : je tremble comme une feuille et ai du mal à enfiler mon maillot, mettre les manchettes, zipper… David arrive, et décolle presque aussitôt ! Je pars tant bien que mal, complètement débraillé !
Dès les premiers mètres d’ascension c’est l’enfer : les jambes sont dures, j’ai l’impression de vraiment devoir forcer pour monter, les délicieuses sensations des Pyrénées sont bien loin ! Je suis frigorifié et tente de réchauffer mes doigts sous mes bras, ça fait un peu passer l’onglet. Des centaines de vélos me doublent, JP arrive rapidement et s’envole littéralement. Il est suivi de près par Thierry qui me demande s’il est loin de JP : « 2 minutes, pas plus ! ». Il se lance à sa poursuite. La descente approche et je décide d’essayer de le suivre. Mais j’ai les doigts gelés et n’arrive pas à freiner comme il faudrait, je le laisse partir, en suivant des yeux son gilet fluo… Je n’ai pas les armes et suis bien dégoûté ! Je décide de ne pas trop m’employer pour ne pas faire d’erreur en forçant sans pouvoir ressentir les sensations à cause du froid. On arrive à Barratier, là c’est brazil carnaval, un monde de dingue, ça fout les poils et réchauffe le cœur. Les filles Despoux et Billet mettent l’ambiance avec leurs cloches de vaches et leurs encouragements, génial !
J’avance sur le parcours. Le soleil est bien présent mais la température ne monte pas. Je peine à tenir les barres énergétiques dans la main pour déchirer l’emballage avec les dents. Au bout de 70km, dans les gorges du Guil, c’est l’heure de faire un arrêt crème solaire. Je ne peux toujours pas bouger mes doigts, impossible de les tendre, je n’arrive même pas à saisir ce que j’ai dans le maillot. Obligé de poursuivre pour continuer à me réchauffer au soleil. Au 80ème, ça va enfin un peu mieux : quelques km au soleil ont enfin fait leur effet. Pause crème solaire avant d’attaquer l’Izoard qui va finir de me réchauffer !
Dès le début de l’ascension je suis dans le dur. Je commence à regretter d’avoir gardé le 39x27. Alors que j’avais l’impression de mouliner dans les Pyrénées, j’ai l’impression de monter un mur à chaque coup de pédale. Je suis déjà dans le dur alors que je suis sensé encore être frais, je le sens mal et me dis que cette affaire va mal finir… C’est à ce moment que Fanny, Christian et Cyril font leur apparition en me suivant en voiture, leurs encouragements me font du bien ! Une fois qu’ils sont partis je me retrouve quand même confronté à mes difficultés ! Vu les espaces entre les concurrents je me dis que je dois déjà être bien loin dans le classement, ça m’énerve d’autant plus. J'ai le moral en berne. En arrivant au sommet, je croise Cyril et Christian qui me disent que Cédric vient juste de partir, et que Thierry et Jean-Pierre, qui roulent ensemble, ne sont pas trop loin non plus. Ca me remotive : j’avale mes sandwichs à la mode Fabienne et attaque la descente sans perdre de temps. Non de Zeuuuuuus il fait un de ces froids !!! Le retour sur Embrun se passera plutôt bien comparé au début du parcours : je suis enfin réchauffé, et retrouve même un peu de jus sur la fin du parcours. Je double Cédric à une dizaine de bornes d’Embrun environ : il a l’air lucide bien qu’un peu dans le dur, je me dis qu’il garde du jus pour la suite. Après quelques mots échangés je le double et me dépêche d’arriver à Embrun. Dans Chalvet je me sens au top et décide de faire la montée. Des spectateurs nous informent avec précision de la distance restant à monter : « plus que 2 virages ! », « plus que 100m »… T’as raison ! Les enfoirés, il reste bien plus en fait, du coup je me crame un peu dans la fin de la montée.
J’arrive au parc à vélo après 8h22 de selle et cherche déjà les masseuses du regard. Je m’installe à mon siège et c’est un jeune homme qui me propose de me rafraîchir les jambes… Soit, allons-y comme ça ! Alors que je termine ma transition-marathon de 12 minutes ( !!!!!), voilà Stéphane qui débarque dans le parc. On échange quelques mots et on se promet de se retrouver sur le parcours.
C’est parti pour le marathon. Le début est long : il faut faire le tour du plan d’eau, parcourir toute la digue avant de remonter dans Embrun. La mise en route est compliquée, puis je prends le rythme et finalement ça passe assez vite… Au bout d’un moment je regarde la montre : ça passe vite, dans la tête peut-être, mais pas dans les faits ! La stratégie est de marcher dans les montées et courir autant que possible dans les descentes et sur le plat. Après le demi-tour sur la Durance je croise Cédric : il doit remonter fort car je ne l’ai même pas vu à la transition, sa stratégie sur le vélo doit payer ! Je le chambre un peu et m’attends à le revoir très vite puisqu’il est à ce moment là à quelques 200m derrière… Ca me booste et décide qu’il me rejoindra le plus tard possible ! Bon ça ne devait pas être très efficace, mais je ne l’ai jamais revu !! Au début de la digue Pascale m’accompagne et m’encourage, ça fait plaisir ! Tous les jeunes sont là pour prendre la suite ! Puis Stéphane me rattrape à 1 ou 2km de la fin du premier semi qu’on boucle ensemble. Là, il décide de faire un pit-stop chez les masseuses, de mon côté je décide d’en finir au plus vite et repars sans lui, persuadé de le revoir très vite ! A la sortie de la plage je croise Cyril qui me donne 2 ou 3 conseils bien utiles ;) puis je continue ma route, ravito après ravito. Passé celui de Barratier, la fin est proche et je me détends, sauf des cuisses car là il n’y a plus rien à faire. Je boite jusqu’à la plage. J’y recroise Cyril et Christian, accompagnés de Christophe et Eric : bah qu’est-ce qu’il s’est passé les gars?? Je ne vous ai pas vus me doubler ou quoi ? Bon ok je poserai des questions plus tard. La dernière ligne droite est complètement folle, il y a un de ces mondes pour vous encourager, c’est énorme ! Je laisse partir le type qui trottine devant moi pour profiter de la ligne d’arrivée qui se profile enfin, je la passe en marchant : quel bonheur ! Je me retourne et découvre le chrono : 15h31 (marathon en 5h47, no comment!)… Bon c’est un peu une contre-performance, mais vu comme j’étais mal embarqué, je suis quand même content de l’avoir fini ! Epuisé, je m’allonge par terre. Les infirmières de la Croix-Rouge me ramassent pour me mettre dans une chaise roulante et m’amener dans la tente des médecins. Ceux-ci me trouvent en assez bon état et me réorientent vers la tente des kinés. Il y fait chaud et l’ambiance est excellente ! De retour au parc à vélo pour récupérer mes affaires, je me refroidi instantanément et tremble comme à la sortie de l’eau. Je croise alors 2 médecins qui me trouvent un peu bizarre et me ramènent de force à la tente des médecins ! J’y ferai une bonne sieste d’une heure environ sous de bonnes couvertures… Le bonheur !
Le soir on se raconte nos histoires respectives : j’adore ce moment où on se retrouve après la guerre au même endroit où on était le matin, au calme, c’est tellement en contradiction avec tout ce qui s’est passé dans la journée, quelque chose a changé quand on se rassoit à cette même table où on était tout en stress le matin !
Pour conclure, ce qui vraiment fait de l’Embrunman une aventure toute particulière est selon moi la préparation. Tout ce temps passé, ces kilomètres partagés avec les copains, tous ces échanges sur le sport et sur le reste, tous ces délires sur les routes, ces discussions dans la rivière, cette convivialité sous le soleil et dans ces beaux paysages (l’intérêt d’Embrun est aussi que la plus grosse partie de la préparation se fait en été), tous ces moments d’avant et après course font que ça reste à chaque fois une expérience inoubliable. Je pourrais presque recommencer maintenant… Mais bon s’il faut aller boire des bières ça me va aussi !
Enfin, je voudrais remercier Thierry qui m’a une nouvelle fois prêté des roues, toute l’équipe de m’avoir accueilli dans le chalet alors que j’étais complètement à l’arrache dans l’organisation sur place, et tous les présents qui m’ont encouragé sur le parcours! Alors, quand est-ce qu’on remet ça ??!
mathieu
 
Message(s) : 5
Inscription : 01 Octobre 2013, 20:49

Re: embrun 2014

Message par thbilley » 01 Novembre 2014, 11:28

Hep , il nous manque les récits de Mathieu et de Stéphane. Je pense que Eric et Christophe Lagarde pourrait aussi nous donner leur ressenti , toute expérience est intéressante. Bonne journée. Thierry
thbilley
 
Message(s) : 630
Inscription : 19 Septembre 2013, 21:30

Re: embrun 2014

Message par Christophe » 01 Novembre 2014, 11:03

C'est bon de lire tout ça ! Bon on fait quoi en 2015 ???
Christophe
 
Message(s) : 113
Inscription : 27 Septembre 2013, 20:32

Re: embrun 2014

Message par thbilley » 16 Octobre 2014, 21:21

Salut. Pour ceux et celles qui avaient commandé des photos EMBRUNMAN , eh bien elles sont arrivées. Je vous les ferai passer à l'occasion. Bonne soirée à tous et toutes . Thierry Billey
thbilley
 
Message(s) : 630
Inscription : 19 Septembre 2013, 21:30

Re: embrun 2014

Message par fabienne » 09 Octobre 2014, 10:05

Il ne manque plus que Mathieu ... sa petite chérie est retourné en Australie .. il va avoir du temps maintenant !!!
fabienne
 
Message(s) : 48
Inscription : 14 Novembre 2013, 10:04

Re: embrun 2014

Message par Franck » 09 Octobre 2014, 07:21

Hola...!!!Vos commentaires et récits de course me laisse rêveur...et me donne envie...!!!
Quel plaisir de vous côtoyer!!!
A très vite
Franck
Franck
 
Message(s) : 15
Inscription : 20 Août 2013, 21:53

Re: embrun 2014

Message par dvtri46 » 22 Septembre 2014, 14:18

Je viens de lire (enfin) tous vos recits! C'est juste enorme!
Merci a vous tous, les supporters avec votre enthousiasme, merci aux copains pour toute la preparation et surtout felicitations a tous pour leur perf.
Une grosse pensee pour eric et christophe l, qui vont faire comme les autres, repartir a la charge!
dvtri46
 
Message(s) : 87
Inscription : 06 Juin 2013, 15:32

Suivant

Retour vers Commentaires des Courses

Qui est en ligne ?

Utilisateur(s) parcourant ce forum : Aucun utilisateur inscrit et 1 invité

cron